|
reprise en Asie. Les programmes d’investissements gouvernementaux et les travaux reliés aux Jeux olympiques ont stimulé le processus de reprise.
À moyen terme, l’économie de la Colombie-Britannique se porte relativement bien, avec une croissance démographique plus forte reliée à l’immigration et des gains de productivité. La construction non domiciliaire devrait afficher de bons résultats en 2010 et 2011, car les programmes gouvernementaux de stimulations économiques s’ajouteront aux projets axés sur les ressources et les services publics. Les investissements dans le secteur minier et la production minière constituent une source de force continue jusqu’à 2015. Le secteur de la fabrication devrait se rétablir correctement et croître plus rapidement que l’ensemble de l’économie. Cependant, ce secteur doit se remettre d’un ralentissement majeur et ne revient que graduellement aux niveaux record de production et d’emploi du passé.
Le marché du travail provincial a faibli de façon marquée en 2009, le chômage grimpant de 4,5 % à 7,5 %. La reprise ramène les emplois perdus et réduit le chômage à des niveaux record d’ici 2013. Plus tard au cours de la période visée par le scénario, l’emploi dans tous les secteurs ne progresse que de 1 % et cette croissance fait augmenter les besoins en main-d’œuvre plus rapidement que les nouveaux apports à la population active. Résultats : une baisse des taux de chômage et des marchés du travail généralement marqués par la rareté de l’offre. Une forte immigration est un facteur clé de la capacité d’expansion à long terme de l’économie.
Les données de Statistique Canada sur l’emploi en génie ne sont pas fiables pour des disciplines particulières, de sorte que l’évaluation du marché du travail se limite à l’ensemble des ingénieurs. Le Recensement de 2006 (voir le Tableau B) a dénombré 22 500 ingénieurs en Colombie-Britannique et l’Enquête sur la population active indique que l’emploi a décliné par rapport à ce sommet, avec les pertes subies en 2009.
|